Piégé dans le noir total / Dans un labyrinthe infernal / Je ne vois plus la porte, mais où est la sortie / J’ai les deux
jambes qui ramollissent // Il y a sûrement un indice quelque part / C’est à moi de le trouver pour libérer mon corps / De
cette phase aléatoire qui me fait broyer du noir / Assis sur mon cul à attendre sans effort // ... C’est fini ce temps-là // Pendant ma pause de réflexion / J’ai même écouté des romans savons / Il fallait que je sorte de cette impasse, qui
commençait à me faire peur / Je connaissais la famille Forester par cœur // ...C’est fini ce temps-là // ... C’est
fini ce temps-là
J’ai toujours su que j’y arriverais / Sans y sentir le mal de mes doigts dévorés / Sentir les frissons sur mon corps / Dès
que je joue mon tout premier accord / Dès mon premier accord // Cette mélodie qui me coule dans le sang / Qui me poursuit au plus profond
de mes sentiments / Elle me fait sourire et parfois pleurer / Elle me rapproche de mon amour et de mes amitiés / Dès mon premier accord
// Refrain // Quand je danse entre mes souffrances / Quand mes pas s’enlacent sans suivre la cadence / Je cours comme un lion qui aurait trouvé sa
proie / Pour prendre dans mes bras ce beau morceau de bois / Jusqu’à ma mort, jusqu’à ma mort // J’ai passé des
nuits blanches endiablées / À user des cordes à la tonne sans me fatiguer / Sur une grande scène ou sur le bord d’un
feu / Peu importe l’endroit, j’ai des étincelles dans les yeux / Dès mon premier accord
Je partirai là où il y a décalage / Pour m’infiltrer vers d’autres paysages / Juste comme ça, pour le trip
/ De changer d’air, rendre visite // Je partirai apprendre d’autres cultures / Pour m’inspirer de toutes mes aventures / Juste comme ça,
pour le trip / De changer d’air, rendre visite // Refrain // Je veux rendre visite à la terre entière / Pour voir de mes yeux
ce qu’elle a l‘air / Je la parcourerai de long en large / Faire connaissance d’un fou, d’un sage / Je veux rendre visite,
je veux rendre visite // Je partirai courir tous les continents / Sans m’épuiser, sans regarder le temps / Juste comme ça, pour
le trip / De changer d’air, rendre visite // Je partirai faire mon grand explorateur / Pour découvrir la face cachée du bonheur
/ Juste comme ça, pour le trip / De changer d’air, rendre visite // Refrain
Et même si tu n’as plus le goût d’écrire / Et même si tu n’as plus le goût de faire rire / Et même
si tes rêves sont fatigués / Tu vis // Et même si tu cherches des mots à dire / Et qu’il n’y a plus rien qui
t’inspire / Et que ton cadran ne veut plus sonner / Tu vis // Et même en regardant par la fenêtre / Et même si tu y sens l’esprit
des fêtes / Et que tes yeux ne sont pas illuminés / Tu vis // Refrain // Tu vis, tu vis, tu vis, ne te laisse pas abattre / Tu vis, tu
vis, tu vis, il suffit de jouer la bonne carte / Et d’y créer ta propre magie pour que seul tu puisses enfin t’envoler // Et même
si ta guerre n’est pas finie / Et même si ton armée te trahit / Pas question de sortir le drapeau blanc / Tu vis // Et lorsque
tu auras le goût d’écrire / Et lorsque tu auras le goût de rire / C’est que tes rêves se seront réveillés
/ Car tu vis // Refrain // Tu vis, tu vis, tu vis, ne te laisse pas abattre / Car tu vis, tu vis, tu vis, il suffit de jouer la bonne carte / Et d’y
créer ta propre magie / Pour que seul tu puisses enfin t’envoler
Dans un petit village du nord / Près des frontières du Labrador / Vit un homme au cœur volage / Qui se distingue par son courage
// Nous l’appelons, l’homme de fer // La folie coule dans ses veines / Il est grand temps qu’il ouvre ses ailes / Pour survoler
tous les mystères / Les grands et les petits, pour y voir clair // Une expérience qui fait grandir / Il suffit de garder les plus
beaux souvenirs // L’homme de fer du haut des nombreux parallèles / Guidé par les aurores du ciel / Il surmontera toutes les
tempêtes boréales / L’homme de fer du haut des nombreux parallèles / Guidé par les aurores du ciel / Les yeux au
ciel // Nous l’appelons l’homme de fer // Le jour où il passera le mur / Qui le protège de ses blessures / Il aura gagné sa
confiance / Qui pesait lourd dans la balance // Refrain
Il y a de la couleur dans mon appartement / L’air que j’y respire n’est plus le même qu’avant / C’est le vrai
bonheur / De t’avoir à mes côtés / Avec tes plantes sur le plancher / Tes chandelles sur tous les chandeliers / C’est
le vrai bonheur / De t’avoir à mes côtés // Que c’est bon le réveil auprès de toi / De sentir ton corps
entre mes bras / C’est le vrai bonheur / De t’avoir à mes côtés / Toi qui mets à jour mes petits caprices
/ Quand je vois trop loin puis que je résiste / C’est le vrai bonheur / De t’avoir à mes côtés // Refrain// Je ne changerais pas ça pour rien au monde / Je veux investir chaque seconde / À découvrir le fond de toi / Crier ton nom sur
tous les toits / Je ne changerais pas ça pour rien au monde // Tant que la vie nous permettra / De nous faire grandir ensemble tout simplement
/ Ce sera le vrai bonheur / De t’avoir à mes côtés // Refrain
Pour une fois, pour une fois je vis pour moi / Pour une fois, pour une fois je me surprends / Être capable de prendre une décision /
Sans imaginer ce que pense les autres // Pour une fois, je vois les journées autrement / Pour une fois, je veux les prendre une à la
fois / Leur donner une autre dimension / Pour en tirer une grande satisfaction // Refrain // Quand on perd une seconde / À quand pourrons-nous
la rattraper / J’en ai assez de vivre seul au monde / Dans cette bulle, qui vagabonde / Mais je suis sûr d’une chose / C’est
que l’on apprend de ses erreurs // Tranquillement, je vois le mur s’effacer / Tranquillement, je commence à voir la réalité /
Et à tous ceux qui m’entourent / Je vous promets une mise à jour // Refrain // Quand on perd une seconde / À quand pourrons-nous
la rattraper / J’en ai assez de vivre seul au monde / Dans cette bulle, qui vagabonde / Mais je suis sûr d’une chose / C’est
que l’on apprend avec le temps
Je pleure ma liberté / Je me sens condamné / À respirer ma solitude / Celle qui me donne de l’inquiétude // J’aimerais
tant t’aimer / Mais tu me sembles éloignée / Pourtant tu es presque à ma porte / C’est toujours le temps qui l’emporte
// Refrain // C’est la lune qui chante son récital / Me fait un clin d’œil, comme si c’était normal / Elle éclaire
mes pas de danse / Me guide vers la fosse au silence // Je me bats toujours, pour y gagner cet amour / Qui me semble au bout du monde / Je ne vois
plus le soleil qui plombe, qui plombe // Refrain // J’voudrais trouver le bon port / Naviguer doucement jusqu’au bord / Celle qui m’attendrait
au bout du quai / Saurait me dire, saurait me dire… // Refrain//
Déjà trois ans, trois merveilleuses années / Lorsque sorti du berceau, tu as su m’adopter / Je t’ai accepté tendrement
dans ma vie / Je serai toujours là au besoin / Ce secret, je te le confie // Toi, tout fragile mais fort en même temps / À chaque
visite, tu me surprends / Tes éclats de rire qui me font rire / Qui m’aident souvent à m’en sortir // Refrain // Malgré ton
jeune âge, tu me surprends / Tu agis déjà comme un grand / Je vois quelqu’un en toi, mon petit gars / Quelqu’un de
bien, tu seras // Refrain // Profite de tous les moments / Passés auprès de tes parents / Ceux qui t’affectionnent et qui te guideront
/ Vers la frontière où tu te lanceras // Refrain//
Enfin des investisseurs / Qui nous donnent une lueur / Dans un projet de modernisation / De notre usine à coup de millions // C’est la
relance de l’économie / On peut se dire mission accomplie / Une vaste opération de séduction / Pour ramener le monde à la
maison // Soudain, le vent change de direction / Fini le rêve d’une population / Le dépassement des coûts fait mal / Comme
un grand coup de vent glacial // Refrain // Encore un air de déjà-vu / Les gens vont descendre dans les rues / Pour cibler tous ces
acteurs / Qui se cachent derrière les projecteurs / Encore un air de déjà-vu // C’était trop beau pour y croire
/ Voilà que recommence le cauchemar / Ils jouent à la chaise musicale / Avec nos nerfs et notre moral // Ceux qui croyaient voir la
fumée / Sortir à fond des cheminées / Tant que le feu sera éteint / Ce sera le grand calme au moulin
Il faut que je vide ce que j’ai en dedans • C’est que ça dure depuis trop longtemps • C’est comme une odeur familière
qui me fait revenir en arrière • Tant qu’à vivre toute cette souffrance, j’aimerais reprendre tous mes sens • Si
j’ai parcouru ce chemin, c’est que je peux effacer ce chagrin • Quand vient le temps de m’endormir, je revois ces mauvais
souvenirs • Je pleure tellement jour et nuit, t’as réussi à briser ma vie • Quand je sentais ta présence,
tu me donnais tellement confiance • Avec la loi que tu as violée, c’est impossible de t’oublier • Je me sentais manipulé,
avec tous ces gestes insensés • Quand j’entends des paroles vulgaires, ça me fait revenir en arrière • Je me
sens tellement solitaire, tout ce que je peux faire, c’est des prières • Quand je pourrai enfin cesser • De me morfondre
sur mes pensées • Ce sera comme une fontaine de jouvence • Où je pourrai reprendre tous mes sens • À quoi cela
sert d’être violent, ça prend-tu quelqu’un d’innocent • Et si un jour on t’enterre, tu prendras le chemin
de l’enfer
Pourquoi tu me poses toutes ces questions • Je ne reconnais même pas les saisons • Laisse-moi rêver, je suis rêveur • Ça
me donne une force imaginaire • Je le sais faut que je revienne sur terre • Mais là, je suis dans mon univers • Fonce donc
mon gars, c’est ça que tu veux • Mais trompe- toi pas, ce n’est pas un jeu • Quand ça ne marche pas, je me serre
les poings • Pas méchamment, je ne me sens pas bien • Je veux me défoncer pour vous prouver • Où mes écrits
pourraient me mener • Toi l’ange qui fonce dans la vie • Viens donc me montrer le sentier • Le droit, le gauche sans importance • Faut
juste que je retrouve ma confiance • C’est toi mon ange qui me fait sourire • Le soir avant de m’endormir • Quand la lune
lancera ses éclats • C’est vers toi qu’elle les lancera
Cavalerie on entre en guerre • La stratégie aura du flair • Il faut protéger le roi • Des soldats de l’autre clan • Roulement
de tambour, ils ont tiré • Deux soldats se retrouvent nez à nez • On laisse aller le fou du village • En diagonal il
peut faire mal • Champ de bataille des kilomètres à la ronde • Les vainqueurs vont préparer les tombes • Tout
en prenant le contrôle de la Terre • Pour la faire tourner à leur manière • Le cavalier sur sa monture • Toujours
prêt à jouer les durs • Sa direction toujours vers ‘L • Il est prêt à tout cet infidèle • Soldats
soyez persévérants • Il faut attendre les ordres du roi • Continuer de jouer les vautours • En restant du haut de la
tour
Défile-moi tout ce que tu vois, n’hésites pas • Pense-y bien fort car ils m’ont sûrement jeté un sort • Ce
roman qui ne finit plus, m’empêche de découvrir mon histoire • Défile-moi tout ce que tu vois, n’hésites
pas • Malgré tout je pourrais partir, mais où et comment • Peut-être rendre ça théâtral et soulever
mon rideau • Faire semblant que je n’ai pas mal • Jouer mon rôle bien comme il le faut • Bienvenue dans ma pièce
de théâtre • Je vais vous raconter l’histoire du gars • Qui prie Dieu pour ces misères • Pleurant
les larmes du désespoir, il veut gravir les échelons • Sans même se poser de questions (bis) • Parole facile sous
l’effet, je ne demande pas à être parfait • Défile-moi tout ce que tu vois, n’hésites pas • La
morale est parfois forte, facilement je m’emporte • Faut que je me raccroche au désir fou • Hurlant fortement comme un loup • Hurlant
fortement comme un loup • Hurlant fortement comme un loup • Si la peine est présente dans mes yeux • Aide-moi à la
convaincre de me laisser tomber • Je te ferais jouer un rôle, dans ma pièce • Retranscrite par l’amour
J’ai joué au troubadour • Sur une scène te chanter mon amour • Tellement fier de te faire sentir • La paix en moi,
celle du désir • Je ne veux plus servir de couverture • À tous ces romans d’aventures • Pour une fois être
le héros • Sans me méfier du mal que j’ai en trop • Dans ton échelle, j’aurais grimpé • Sur
mes épaules te redescendre • Pour que ta confiance redevienne • Celle que j’avais cru entendre • Je sais que dans ton
règne à toi • Mon nom ne sera jamais celui de ton roi • Combattre ce cœur qui est perdu • Le temps ne passera pas
inaperçu • Si un jour tu veux grimper • Dans mon échelle, tu risques de te blesser • Mon nom deviendra celui d’un
roi • Dans mon règne, tu y pleureras
Douze magnifiques jeunes femmes • Dans un village étaient damnées • Leur beauté fit d’elles des meurtrières • Pour
elles, les hommes tuaient leurs êtres chers • Ils firent d’elles des prisonnières • Sans aucune issue pour s’échapper • Les
hommes se demandaient quoi faire d’elles • Certains voulaient les tuer, d’autres l’adultère • Arriva l’idiot
du village • Qui libéra les douze magnifiques jeunes femmes • Elles s’échappèrent dans la forêt • Pour
pouvoir quitter le village ou l’hémisphère • Ils les traquèrent comme des bêtes • Pour pouvoir enfin découvrir
leur mystère • Mais elles se camouflèrent • Pour enfin échapper à ces meurtriers • C’est la fable
des douze sorcières • Qui ne faisaient rien de mal sauf d’être belles • C’est pour elles que les hommes tuèrent • Pour
pouvoir sonder leur plus profond mystère
J’aimerais avoir une place auprès de toi • Tout allant à ton rythme, respectant ton
pas • J’aimerais te découvrir, connaître tes secrets • Partager tes pensées • J’aurais aimé que
tu me serres dans tes bras • Juste un instant, pour sentir que tu es près de moi • C’est si beau d’l’imaginer,
même le soir de le rêver • Mais ce ne sont que des pensées • Je veux juste te faire comprendre • Que je n’en
peux plus de t’attendre • C’est très dur de l’accepter • Depuis le jour où tu nous as quittés • Pourquoi
la vie est tellement compliquée • Je te voyais et soudain tu t’es envolée • Et c’est dieu qui t’a conduite • Là-bas
jusqu’au paradis • J’suis prisonnier de l’ennui